mercredi 21 mars 2018

24h dans la fabuleuse Carthagène des Indes

Nous quittons Santa Marta de bonne heure direction le bijou colonial de la côte, Carthagène. Nous sommes chanceux sur le bus, puisque sans avoir rien réservé nous parvenons à sauter dans un combi Berlinas qui nous mène en 4h à destination, avec du wifi !





De nombreuses personnes, y compris colombiennes, nous ont prévenus : il faut être sur ses gardes à Carthagène. Il y a beaucoup de touristes, et ceux-ci sont souvent la proie de personnes maveillantes : vols à l'arrachée, arnaques dans les taxis, prix pratiqués exhorbitants selon la tête du client... Des échos qui nous ont incités à raccourcir notre séjour dans cette ville où nous ne passerons que 24h. Le principal intérêt est de se balader dans la vieille ville fortifiée aux façades colorées.



La callejon Ancho
Pub colorée
Une ville sous bonne surveillance 
Vendeur de rue
Bar taudiesque


A la descente du combi, la chaleur est tout juste supportable. Il fait encore plus chaud qu'à Santa Marta, plus de 35°... Qu'importe, nous choisissons de nous rendre à notre auberge à pied. Hors de question de se faire arnaquer ! Nous voilà partis pour 30 minutes de marche en plein cagnard, chargés chacun de 18kg sur le dos. Nous arrivons en nage à notre auberge située à l'entrée de la vieille ville dans le quartier de Getsemani, dans une rue (Callejon Ancho) encore habitée par des locaux qui jouent aux dominos et aux petits chevaux le soir dans la rue.
Nous prenons un repas moins rapide que prévu dans un petit restaurant de Getsemani. 50 minutes sont nécessaire à la confection d'une omelette et d'une salade, malgré l'absence de clients. Charlotte secoue à plusieurs reprises le serveur (qui avait également oublié de lui apporter les tartines incluses dans le brunch) : il a le toupet de lui demander 10% de pourboire sur la note, que nous lui filons car nous pensions y êrtre obligés.



Mur rose végétalisé
Le cycliste au téléphone 
Alex devant une porte
Une auberge colorée
Rue piétonne 


Nous consacrons l'après-midi à la visite de la vieille ville. Nous nous perdons dans ses rues aux façades colorées et fleuries. Nous tombons immédiatement sous son charme. Tout semble authentique, plus qu'à Salento par exemple où les façades fraîchement repeintes donnaient un air de Disneyland au village. Nous faisons le tour des remparts, construites en Xx pour protéger la ville des assauts pirates. Nous faisons plusieurs tours dans la ville. Alex craque pour une arepa (galette de maïs) fourrée au fromage. Pas mauvaise ! Charlotte craque elle pour ses premiers souvenirs. Il faut dire que l'artisanat est à tomber : sacs colorés tressés, bijoux à pompoms, et boucles d'oreilles dans le style inca. Alex peine à réfreiner sa folie et accepte de débourser quelques milliers de pesos pour 2 sacs (car Alex est le trésorier du voyage et Charlotte n'a jamais un pesos sur elle...). La technique de nego auprès des commerçants est rôdée et fonctionne pas mal. Charlotte fait mine de supplier Alex de  lui payer le sac. Alex tire la gueule disant que c'est trop cher. Charlotte se retourne vers le commerçant en lui demandant de baisser son prix por favor pour que son copain accepte de lui payer 🤣🤣🤣. Cela fonctionne parfaitement bien avec les machos colombiens.
 

Charlotte devant une porte
"Nous avons une patate" 
Bougainvillier devant sa plaque de rue
Vue des remparts
Plus de bougainvilliers
Chill au soleil
Un café de Getsemani

Après cette visite, nous dînons dans notre minuscule auberge et nous couchons dans notre chambre appelée "cabine de bateau" : un joli terme trouvé par notre hôte pour parler d'une chambre riquiqui sans fenêtre avec lit superposé ! 
Le lendemain, nous peaufinons la préparation de notre séjour dans les îles de San Andres et Providencia, vers lesquelles nous décollons à la mi-journée. C'est un peu frustrés que nous quittons la belle Carthagène, où nous aurions aimé rester 1 ou 2 jours de plus, pour flaner dans ses rues beaucoup moins bondées que prévu (et pour acheter plus d'artisanat!!!). 

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